La mappe de 1730
Pour améliorer
la perception des impots et fort des enseignements
tirés de la mensuration des terres piémontaises,
Turin
ordonne la cadastration générale de la Savoie en 1728.
Ainsi, dans toutes les communes de Savoie, les escadres formées de 6 géomètres, de 6 agrimenseurs , appelés aussi mesureurs ou trabucants (du nom de l'unité de mesure du piémont, le trabuc) s'attaquent à l'ouvrage. Souvent d'origine piémontaise, ils sont accompagnés de personnes de la commune pour désigner les limites des parcelles, nommer les propriétaires, et apprécier la valeur des terres.
Le territoire de la commune était divisé en sections. Le relevé parcellaire de ces sections permettait de dessiner les planchettes dont la juxtaposition constituait la mappe, tracée à l'échelle du 1/2400 e. En parallèle, sont relevés et consignés dans un livre, toutes les parcelles affectées d'un numéro, et caractérisées par leur emplacements, leur surface, la nature des cultures, l'état et le nom des propriétaires. C'e sont des extraits de cette mappe et la transcription de ce livre qui apparaissent quand vous cliquez sur les liens de la rubrique "la mappe de 1730 ".
La mappe et ce livre dit tabelle sont complétés par un troisième livre, le livre des estimes, qui donnait une estimation du revenu que l'on pouvait tirer de chaque parcelle.
Si la mappe est une oeuvre unique en Europe, d'une précision et d'une qualité extraordinaire pour l'époque, la liste des propriétaires des parcelles présente de nombreuses erreurs. Ces erreurs sont d'origines multiples mais deux prédominent. Les géomètres et agrimenseurs sont en grande majorité piémontais et comprennent mal le patois savoyard et le français, la vérification par la population n'a pas été très poussée de fait de l'illetrisme mais aussi de la méfiance de cette même population à l'égard d'un ouvrage qui, rappelons-le, était destiné à améliorer la levée des impots
Ainsi, dans toutes les communes de Savoie, les escadres formées de 6 géomètres, de 6 agrimenseurs , appelés aussi mesureurs ou trabucants (du nom de l'unité de mesure du piémont, le trabuc) s'attaquent à l'ouvrage. Souvent d'origine piémontaise, ils sont accompagnés de personnes de la commune pour désigner les limites des parcelles, nommer les propriétaires, et apprécier la valeur des terres.
Le territoire de la commune était divisé en sections. Le relevé parcellaire de ces sections permettait de dessiner les planchettes dont la juxtaposition constituait la mappe, tracée à l'échelle du 1/2400 e. En parallèle, sont relevés et consignés dans un livre, toutes les parcelles affectées d'un numéro, et caractérisées par leur emplacements, leur surface, la nature des cultures, l'état et le nom des propriétaires. C'e sont des extraits de cette mappe et la transcription de ce livre qui apparaissent quand vous cliquez sur les liens de la rubrique "la mappe de 1730 ".
La mappe et ce livre dit tabelle sont complétés par un troisième livre, le livre des estimes, qui donnait une estimation du revenu que l'on pouvait tirer de chaque parcelle.
Si la mappe est une oeuvre unique en Europe, d'une précision et d'une qualité extraordinaire pour l'époque, la liste des propriétaires des parcelles présente de nombreuses erreurs. Ces erreurs sont d'origines multiples mais deux prédominent. Les géomètres et agrimenseurs sont en grande majorité piémontais et comprennent mal le patois savoyard et le français, la vérification par la population n'a pas été très poussée de fait de l'illetrisme mais aussi de la méfiance de cette même population à l'égard d'un ouvrage qui, rappelons-le, était destiné à améliorer la levée des impots
La répartition par catégories et cultures
Les
communaux représentent environ 50% de la surface de la commune, ce
sont des zones de rochers, des glières ou des bois (352 ha).
Le
pont de la Fiardière en faisait partie.
La répartitiion des terres cultivables entre noblesse, clergés et communiers est conforme à la répartition des régions similaires (Savoie Propre).
La répartitiion des terres cultivables entre noblesse, clergés et communiers est conforme à la répartition des régions similaires (Savoie Propre).

La répartition des terres cultivées est représentée sur le graphique ci-dessous .

Les maisons et leur évolution au fil des siècles
Dans le menu evolution des quartiers, sont représentés des extraits de cadastre représentant les maisons (les quartiers) et l'évolution au fil des siècles. Certains extraits sont issus du cadastre Napoléonien.
Le
cadastre Napoléonien (1809) n'a été réalisé en Savoie que pour les
cantons d'Albertville, de Saint Pierre d'Albigny et d'Aiguebelle soit
32 communes
La mappe de 1730
Les détails de la carte :
Les lieux-dits en 1730 :
Parcourir la mappe :
- Où passait l'Isère ?
- Le Villard (en construction)
- L'église (en construction)
- Fréterive (en construction)
- La Fiardière
- Les Moulins
- Montplan (en construction)
- Covarel (en construction)
L'évolution des quartiers
Les moulins
- Les Moulins (la place)
- Les Moulins (la place coté ruisseau)
- Les Moulins (le haut du ruisseau)
- Les Moulins (la maison forte)
- Les Moulins (le chemin des anes)